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Nous avons une entente pour les techniciennes en administration

Pour le maintien 2010 dans la catégorie 3, nous avons une entente pour les techniciennes en administration. Ces dernières se voient enfin octroyer le rangement 14 comme convenu lors de la dernière conciliation avec le Conseil du trésor en 2019. Les enquêtes se poursuivent pour les agentes administratives, les secrétaires médicales ainsi que les secrétaires juridiques. Une entente demeure toujours possible tant que la CNESST ne s’est pas prononcée.

 

La FTQ et ses affiliés dans le secteur public entérinent à 94% l’entente de principe – « Il faut saluer notamment l’importance des gains pour les bas salariés que nous représentons, bravo ! » – Daniel Boyer, président de la FTQ

MONTRÉAL, le 23 juin 2021 /CNW Telbec/ – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et ses affiliés dans le secteur public (SCFP, SQEES 298, SEPB, UES 800) annoncent que c’est par une très forte majorité de 94% que l’entente de principe conclue en mai dernier avec le gouvernement a été entérinée par l’ensemble des 57 000 travailleuses et travailleurs qu’ils représentent en éducation, en santé et dans les services sociaux.

Détail des votes d’acceptation de l’entente de principe :

  • SCFP : 92,34% (éducation 85,69 %; santé 99%)
  • SQEES-298 : 93%;
  • SEPB : 93%;
  • UES 800 : 98 %.

L’entente prévoit un contrat de 3 ans avec des hausses salariales de 2 % par année et une toute nouvelle structure salariale pour les plus bas salariés ainsi que des améliorations aux conditions d’exercice d’emploi favorisant l’attraction et la rétention du personnel. Dans l’entente de principe conclue le 29 mai dernier entre la FTQ et le gouvernement, nous avons aussi convaincu Québec d’intégrer une nouvelle structure salariale à la 3e année de la convention collective, soit au 1er avril 2022, de façon à diminuer l’écart entre les hauts et les bas salariés.

« Il faut remercier les travailleurs et travailleuses pour leur résilience, leur persévérance. D’ailleurs, la crise de la COVID-19 a clairement démontré l’importance des services publics pour la population du Québec. Sans tous ces hommes et toutes ces femmes qui se sont dévoués à la tâche malgré les difficultés rencontrées, je ne crois pas que le Québec aurait pu sortir de cette crise de cette façon alors que nous approchons de la fin de cette pandémie », déclare le président de la FTQ, Daniel Boyer.

« Malgré cela, les services publics restent fragiles et le gouvernement devra en assurer la pérennité en les mettant à l’abri de nouvelles mesures de compressions.  Il faudra rester vigilants et mobilisés afin de protéger ce qui nous distingue, ce qui nous permet de traverser les pires crises. Ce que nous voulons, ce que nous défendons, c’est une société plus juste, plus équitable et plus démocratique afin que personne ne soit abandonné à son propre sort ou dans la misère », ajoute le président de la FTQ.

« Les travailleuses et travailleurs du secteur public méritent de bonnes conditions de travail, d’exercice d’emplois et une rémunération équitable.  Dans cette négociation, la FTQ et ses affiliés (SCFP, SQEES-298, SEPB, UES 800), ont tracé la ligne.  Nous devons être particulièrement fiers de la nouvelle structure salariale qui va profiter aux plus bas salariés, mais aussi à l’ensemble des travailleurs et travailleuses du secteur public », déclare le coordonnateur de la négociation pour la FTQ et directeur québécois du SCFP, Marc Ranger.
« En terminant, un gros merci à toutes les équipes de négociation, tant à la table centrale, qu’aux différentes tables sectorielles. Un merci spécial à Marc Ranger qui a mené à bien cette négociation, merci à toutes et à tous » conclut le président de la FTQ Daniel Boyer.

Le nouveau contrat de travail comprend entre autres :

  • 6 % de hausse salariale (2 % par année);
  • Contrat de 3 ans : 1er avril 2020 au 31 mars 2023;
  • Des augmentations pour les bas salariés, attribuables à la nouvelle structure négociée par la FTQ, allant de 10,4 % à 7,0 % sur trois ans. Exemples : les personnes préposées à l’entretien ménager léger (9,8 %), les concierges classe II (8,7 %), les agents et agentes administratives classe 3 (8,4 %), les secrétaires (8,0 %), les éducateurs et éducatrices en service de garde (7,3 %), les agents et agentes de soutien administratif (7,7 %).
  • L’employeur double sa contribution au régime d’assurance médicaments de base.
  • Bonification des salaires d’entrée des professionnels et professionnelles et des techniciens et techniciennes avec la majoration de 1% d’un nombre significatif d’échelons pour les rangements 12 à 28.
  • Les personnes préposées aux bénéficiaires et les auxiliaires en santé et services sociaux verront leur salaire augmenter d’au moins 15 % sur trois ans, de 22,35 $ à 25,63 $, excluant les primes.
  • Élargissement de la prime de rétention et d’attraction de 10 % pour quatre nouveaux titres et emploi d’ouvriers spécialisés, dont les mécaniciens et mécaniciennes d’entretien Millwright et les conducteurs et conductrices de véhicules lourds.
  • Maintien des primes pour les personnes salariées du secteur de la santé et des services sociaux œuvrant auprès de la clientèle présentant des troubles graves du comportement (TGC), pour celles œuvrant auprès de la clientèle dans les centres d’hébergement de soins de longue durée et pour les psychologues.
  • En parallèle de la négociation, des règlements majeurs rétroactifs au 31 décembre 2010 en équité salariale sont intervenus pour plusieurs catégories d’emploi, dont les auxiliaires en santé et services sociaux, les bibliothécaires et les secrétaires d’école.
  • Deux versements d’environ 600 $ dont un en 2021 et un autre en 2022 pour les personnes salariées, incluant un versement plus élevé pour les bas salariés.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.

SOURCE FTQ

Le Bureau de direction du CPSS atteint la zone paritaire hommes-femmes

Voici la composition du Bureau de direction du conseil provincial du soutien scolaire (CPSS):

Président : Richard Delisle. SCFP-1208

Secrétaire archiviste : Érick Marcil, SCFP-2222

Trésorier : Christian Trudeau, SCFP-2222

Vice-présidente région de l’Abitibi Témiscamingue et Nord du Québec : Chantal Émond SCFP-1365 (Intérim assumé par Sophie Paquin, SCFP-1911)

Vice-présidente région de Montréal : Isabelle Girard, SCFP-3280

Vice-présidente région de Québec : Sophie Pelletier, SCFP-1296

ACCEPTATION DES ENTENTES DE PRINCIPE

Réunis en assemblée générale aujourd’hui le 3 juin, les dirigeants des sections locales représentants le personnel de soutien des Centres de services scolaires CPSS-SCFP (FTQ) ont entériné à l’unanimité les ententes de principe de la table centrale et sectorielle concluent samedi le 29 mai dernier. Une tournée des assemblées générales débutera dès ce samedi 5 juin afin que les 9000 membres des 15 sections locales ce prononcent à leur tour.

RÉFORME EN SANTÉ ET SÉCURITÉ DU TRAVAIL (PROJET DE LOI 59) – 59 HEURES DE VIGIE DEVANT L’ASSEMBLÉE NATIONALE POUR QUE LE GOUVERNEMENT PROTÈGE VRAIMENT TOUT LE MONDE

Québec, le 31 mai 2021 – À l’unisson, des militantes et militants en provenance de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), de la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ), du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) et de l’Union des travailleuses et travailleurs accidentés ou malades (UTTAM), tiennent une vigie de 59 heures devant l’Assemblée nationale de 6 h le lundi 31 mai jusqu’à 17 h le mercredi 2 juin. Ils exigent des bonifications majeures au projet de loi 59 actuellement à l’étude au parlement.

Tout en respectant les mesures sanitaires, les militants réunis jour et nuit lancent un cri du cœur aux députés qui étudient la réforme en santé-sécurité du travail. Il est inacceptable qu’après des décennies d’attente, le Québec accouche d’un projet de loi aussi décevant qu’incomplet, qui va faire de grands oubliés pour longtemps, si les élus ne corrigent pas le tir maintenant.

  • Comment le gouvernement peut-il justifier auprès de celles et ceux qui font partie des groupes prioritaires – un modèle à suivre en matière de prévention – que désormais ces groupes n’existeront plus ? La santé-sécurité devra être négociée localement. Actuellement, des représentants syndicaux bénéficient du temps nécessaire afin d’assainir leurs milieux de travail et régler des situations dangereuses. Le modèle actuel ne doit pas être aboli. Il doit plutôt être appliqué à tous les secteurs d’activité.
  • Comment le gouvernement peut-il remettre en cause l’importance du paritarisme en matière de santé-sécurité ? Les instances qui discutent de SST doivent être paritaires. Pourquoi les employeurs pourraient-ils obtenir le droit de remplacer ou d’abolir les comités locaux en SST pour créer des comités multiétablissements, sans l’accord préalable de la partie syndicale ?
  • Comment le gouvernement pense-t-il régler les problématiques liées à la santé psychologique au travail s’il n’y a pas une application des mécanismes de prévention rigoureuse dans l’ensemble des milieux de travail du Québec ? Par ailleurs, des balises claires doivent encadrer le télétravail et statuer sur le droit à la déconnexion.

Mentionnons aussi que ce projet de loi prévoit de nombreux reculs injustifiés aux droits des victimes d’accidents et de maladies du travail en matière d’indemnisation et de réadaptation qui généreront des économies de 4,3 milliards de dollars, sur leur dos, pour les dix prochaines années.

Le projet du gouvernement s’apparente à un saupoudrage de quelques avancées en prévention, alors que l’essentiel n’est en fait que poudre aux yeux. Pourtant, le droit de toutes les travailleuses et de tous les travailleurs du Québec, c’est d’œuvrer dans des environnements de travail sains où les dangers sont identifiés et éliminés à la source. En 2021 et pour l’avenir, il faut des représentants syndicaux à la prévention qui disposent de suffisamment de temps pour enquêter et corriger les lacunes dans tous les milieux de travail. C’est non négociable.

La colère est d’autant plus vive que, depuis des mois, les organisations syndicales et nombre d’organisations de la société confirment que ce projet de loi va laisser le Québec en queue de peloton des États nord-américains en matière de prévention avec, en plus, un risque de judiciarisation accrue. L’engorgement des tribunaux, déjà problématique, ne fera que s’accentuer. Il faut précisément viser l’objectif contraire.

Si le projet de loi 59 promet des économies aux employeurs du Québec, ce sont les accidentés et les malades du travail qui vont faire les frais de cette réforme. Ce n’est pas avec des demi-mesures en prévention et des reculs pernicieux en réparation et en soutien aux victimes d’accidents ou de maladies du travail que cette réforme fera progresser le Québec. Sans un sérieux coup de barre, le projet de loi 59 ne permettra pas à notre société de briller parmi les meilleures.

Négociations dans le secteur public : la FTQ annonce une entente de principe

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et ses syndicats affiliés dans le secteur public (SCFP, SQEES 298, SEPB, UES 800) sont fiers d’annoncer la conclusion d’une entente de principe tant aux tables sectorielles qu’à la table centrale. « Enfin, après plus d’un an de négociation, nous avons convenu avec le gouvernement de dispositions qui amélioreront les conditions d’exercice d’emploi pour faciliter l’attraction et la rétention du personnel en santé, en éducation et dans les services sociaux tout en améliorant la rémunération.
Nous avons également convenu de l’intégration de la structure salariale que nous proposions pour la 3e année de la convention collective de façon à amorcer un rattrapage pour les plus bas salariés que nous représentons. Je me dois de souligner l’écoute des représentants du gouvernement au cours des dernières heures et des derniers jours quant aux préoccupations que nous avons soulevées et aux solutions que nous avons proposées 
», déclare le président de la FTQ, Daniel Boyer.

L’entente de principe conclue dans les dernières heures comprend, entre autres, des hausses salariales de 2% par année pour un contrat de 3 ans, ainsi que des ajustements salariaux selon les catégories d’emploi. Comme il se doit, les détails de l’entente seront d’abord présentés aux travailleuses et travailleurs avant d’être rendus publics.

« Il faut rendre hommage aux travailleuses et travailleurs de l’éducation, de la santé et des services sociaux qui, depuis des années, maintiennent à bout de bras les services publics, particulièrement pendant cette crise de la COVID-19. Leur détermination et leur mobilisation ont grandement aidé à faire aboutir cette négociation. Il faut également remercier les équipes de négociation qui depuis la fin 2019 n’ont pas ménagé leurs efforts pour améliorer les conditions de travail et la rémunération des femmes et des hommes qu’ils représentent. Encore une fois merci », conclut le président de la FTQ

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.